« Un entrepreneur n'accepte pas de s'en tenir au seul savoir du passé, Il sent quand il faut cesser de croire à ce qui a fonctionné jusqu'à aujourd'hui, pour inventer autre chose; il se hisse au niveau de la compréhension des règles du jeu pour choisir l'action qui convient dans le système. »

 

GPEC : Élaborer et piloter l'ingénierie de développement des compétences « Agir »

 

« Les entreprises doivent faire face à l'érosion des savoirs liée à la mondialisation, l'état leur fait obligation d’adapter à froid leurs évolutions futures. »

La loi Borloo du 18 janvier 2005, la réforme du code du travail de 2005 ainsi que le contexte socio-économique mettent la gestion des emplois et compétences au cœur des processus RH prioritaires des entreprises ( obligation pour les groupes communautaires de plus de 150 salariés, art L320-2). En outre, l'article L432-1-1 du code du travail impose aux PME « d’informer et consulter annuellement le comité d’entreprise sur la mise en place d’un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences » lors de la présentation annuelle au comité d’entreprise du rapport annuel d’ensemble.

Sous certaines conditions définies dans l'article L322-7 du code du travail, l'état aide les entreprises à faire face au raccourcissement de la durée de vie des savoir faire. L'état peut prendre en charge, dans la limite de 50 %, les coûts supportés par les entreprises pour la conception et l'élaboration d'un plan de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, notamment si le plan de GPEC comprend :
-   un plan de formation
-   des actions en faveur de la parité hommes-femmes
-   des mesures facilitant la combinaison de la vie professionnelle et personnelle


publics :

  • dirigeants d'entreprise

  • dirigeants de centres de profit

  • directeurs des ressources humaines


objectifs :

  • diagnostic : la structure de l'entreprise est elle adaptée au marché et aux ambitions des acteurs ?

  • contexte : quels sont les moteurs du changement ? la structure peut-elle bénéficer d'un financement aidé ?

  • Mise en oeuvre : mobilier pour passer de la "gestion" au "développement" : atouts, enjeux, communication, formation.

    • lancer la démarche, créer une instance de pilotage

    • formaliser le plan prévisionel et la démarche « compétence »

    • communiquer et négocier avec les instances collectives, le plan de développement des compétences

    • articuler les missions, les rôles, les fonctions et les emplois avec souplesse

  • impulser l'innovation sociale


méthodes :

  • transfert de la méthode à la structure cliente, pilotes du projets

  • analyse du travail (systémique et constructiviste)

  • analyse de pratique

  • observations, entretiens d'élucidation, rapports d'enquêtes

  • identification des compétences, mesures d'écart

     
  • techniques d"animation d'ateliers de production ( tech. divergentes )

  • techniques d'animation d'ateliers d validation ( tech. convergentes )

  • application pratiques des connaissances dans l'action

  • retours d'expériences et capitalisation


évaluation :

  • Souplesse du système de management des compétences

  • Qualité du référentiel d'activité et de compétences

  • Qualité du guide d'évaluation des compétences

  • Acceptation du système par les membres de l'organisation


La loi Borloo du 18 janvier 2005, la réforme du code du travail de 2005 ainsi que le contexte socio-économique mettent la gestion des emplois et compétences au cœur des processus RH prioritaires des entreprises ( obligation pour les groupes communautaires de plus de 150 salariés, art L320-2). En outre, l'article L432-1-1 du code du travail impose aux PME « d’informer et consulter annuellement le comité d’entreprise sur la mise en place d’un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences » lors de la présentation annuelle au comité d’entreprise du rapport annuel d’ensemble.

Sous certaines conditions définies dans l'article L322-7 du code du travail, l'état aide les entreprises à faire face au raccourcissement de la durée de vie des savoir faire. L'état peut prendre en charge, dans la limite de 50 %, les coûts supportés par les entreprises pour la conception et l'élaboration d'un plan de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, notamment si le plan de GPEEC comprend :

  • un plan de formation

  • des actions en faveur de la parité hommes-femmes

  • des mesures facilitant la combinaison vie professionnelle et vie personnelle

La loi Borloo du 18 janvier 2005, la réforme du code du travail de 2005 ainsi que le contexte socio-économique mettent la gestion des emplois et compétences au cœur des processus RH prioritaires des entreprises ( obligation pour les groupes communautaires de plus de 150 salariés, art L320-2). En outre, l'article L432-1-1 du code du travail impose aux PME « d’informer et consulter annuellement le comité d’entreprise sur la mise en place d’un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences » lors de la présentation annuelle au comité d’entreprise du rapport annuel d’ensemble.



Sous certaines conditions définies dans l'article L322-7 du code du travail, l'état aide les entreprises à faire face au raccourcissement de la durée de vie des savoir faire. L'état peut prendre en charge, dans la limite de 50 %, les coûts supportés par les entreprises pour la conception et l'élaboration d'un plan de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, notamment si le plan de GPEEC comprend :

  • un plan de formation

  • des actions en faveur de la parité hommes-femmes

  • des mesures facilitant la combinaison de la vie professionnelle et personnelle